Je, c'est moimaître du JeTous les moisremettre en jeuLes émoisNus à Je.Je, Je, JeMoi, Moi, Moi.Pas de ToiPas de NousMon toîtMes genouxMon patoisMa nounouMoi, Je, Je, Moi,Je larmoieJe, Moi, Moi, Je,Cours à Je.
Lire la suiteEt le jeune prince s'est envolé pour un long exil, Le rire collé à ses lèvres recourbées. Il plane en des cieux noirs, L'âme brillante, Déjà sur le coeur de la mère. Perdue depuis tant d'années, D'années longues comme les années d'enfance. Quelle plus...
Lire la suiteRuisselante sueur Glissant aux tempes D'une révolution intime. De secrètes lueurs Font une ombre sublime Au grand soleil qui campe Sur le jardin de pierres. Devenir gris poussière, Passer dans l'ombre nue Sans galons ni tenue. Et laisser derrière soi...
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Bangkok City, tes tentacules flumineuses Enveloppent la nuit d'un noir mûr et poisseux. Tes visiteurs d'un soir, sur le pavé graisseux, Vaquent à des trous glauques, lutinent entraîneuses.
Ne comptez pas sur moi pour me lever matin,Ni pour trimer l'enfer ou battre la campagne.J'aime trop plumes d'oie et gentille catinQui donnent l'aube claire et la joie sous le pagne. Mais vous pouvez comptez sur ma plume sincèrePour fêter les naissances,...
Lire la suiteL'enfant de choeur déshabillé A pris la bombe au côté droit Et de ses grands doigts maladroits Tâte son coeur bien dérisoire. Les fous de Dieu l'ont étalé. Les fous de mort ont détalé. Lâches menteurs aux désirs noirs, Méprisable vermine humaine. Verre...
Lire la suiteLe ciel a craqué. S'affale, s'étale. Ebourrife, à coup de vents bons, lacime des bambous reverdissants. Le gris s'installe, envahit laplaine, caresse la rizière, comme une mère en pleurs. Moisson mousson, de l'eau, de l'art humide et ronronnant. Tout...
Lire la suiteL'orage est désespoir. Pas d'appel, pas d'étoiles. Juste une pluie douceâtre, pas d'âtre non plus. Les éclairs immobiles, peints déteints, se détachent en hurlant. It's in my head, in my head, in my head... La folie guette, Huguette !
Lire la suiteEmberlificotésurle côté de ma berlinela place avant gauchelesliens serraient fortje respirais malPas malineLa frauline.Mes efforts déplacésSe finirent ensyncope.J'écope. Et l'amour coule.
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