La lune verte se fait attendreElle dort encore sous l'horizonSe croit en la morte saisonSon oeil sera vif et tendre. Nous sommes les cratères d'une vieille comète.
Faire des crassesC'est pas beau,C'est commeTirer la chasseSur une âme en plein vol Faire l'impasseC'est pas chouetteC'est presqueOublier les riresDe l'enfance Faire un casseC'est vacheC'est commeUn trait de pluie qui raye l'horizon
Les histoires de nuages Et de pluie et d'orages D'éclairs et de limaces Provoquent les grimaces Des petits enfants sages Fruits de longs métissages Des vieux enfants ridés Aux âmes débridées. Les histoires de nuages prennent nouveau visage à chaque coup...
Les hommes, sous le joug, sillonnent ledésert. La sueur chaude et lourde, sous lejour, rigole. Les bras se font haineux les maux,la misère. Et leurs espoirs brûlés,sous les coups, dégringolent. Les femmes et les enfants pleurent delongues larmes noir...
De l'homme émane une ombre plane Car l'homme est man et pas shaman.
Par un soir d'été flamboyantLe vent poussait sur le cheminUne boule de poussière bleue Souvent, au crépuscule fixe de mes nuits tropicales,Je songe à petits pas au sentier de l'enfance et à son infini et dérisoire destin.
Je, c'est moimaître du JeTous les moisremettre en jeuLes émoisNus à Je.Je, Je, JeMoi, Moi, Moi.Pas de ToiPas de NousMon toîtMes genouxMon patoisMa nounouMoi, Je, Je, Moi,Je larmoieJe, Moi, Moi, Je,Cours à Je.
bruit brouhahatele noisecherche des noisesgraaaaaahhhaaaaa !pas contentmais pas du toutni du bout c'est tout.boooouuuuuuuhhh!
Le costard, le shake-handthe plane's gonna landfatigue et long drinksmy eyes sore and blink
La mèche en batailleLe nez en l'air Le rire en dedansComme un vieil écho malheureux Les fringues sombresLa bague à l'index L'oeil torve et seulLe dos falaise rongée La bouche pincéeLes oreilles sous la mèche en bataille Elle s'en allait... demain.
Le ciel a craqué. S'affale, s'étale. Ebourrife, à coup de vents bons, lacime des bambous reverdissants. Le gris s'installe, envahit laplaine, caresse la rizière, comme une mère en pleurs. Moisson mousson, de l'eau, de l'art humide et ronronnant. Tout...
En passant sous un soleil sanglant jauni-rouge qui trouble l'horizon Je sens sans raison que les chauds rayons bougent Se mirer, s'admirer, dans une pirouette c'est chouette mais ça n'a pas de sens, en passant dessous, sous le soleil en transe.
Ici rienIci loinOn vous l'a deja ditprofits defissoulagementtu mens
Lame L'âme Boue Bouh ! Larme.
Sempiternelle Ritournelle Ronde Impitoyable Des souffrances Rances Des diables Magie noire Et lucide Laminoir Translucide D'un désir Purulent D'un vizir Pur et lent L'ombre Encombre L'air L'air Sombre Sombre Sombre Comme le vent passe, lourd, dans legrincement...
Parler d'une bouche-fleurrouge sang et pâleur.L'approcher sans pudeurDe l'oeil et puis du coeur.L'effleurer d'une lèvre amoureuse de fièvre.Puis la prendre roséelui voler un baiserEt la mordre de ragelui faire violent outrage.Et s'endormir en pleurs....
Ça caille. Où? Pierre est stone. Des tonnes De pierre Etonnent. Bière atone. Kray ? You.
Lune rousse Comme une boule de sang Roule, douce Comme un bel encens
La nostalgie agit A grands jets Agite les rites Agrégés de douleurs passées Couleurs passées, contrites. La Seine se meurt de gris passe à l'arrière-scène, plouf. -
Zarbi zarba
L'attentelatenceles sensbalancentla chances'avanceet fuit.
Dans les danses apoplectiquesSur une musique dense et épileptique Les nymphes se balancentEt sombrent sous les pharesMinent d'horribles transesVoient fondre leurs doux phares. Je pleure un vieil ami.
L'aube glacée se lève.Les cailloux s'en foutent pas mal.(hommage a JPG)
Un hibou se balanchedebout sur une branche.Et moi, deboutsous la branche,Je suis a boutJe flanche.
Du baratin Une tarte tatin Des patins Un matin doux et silencieux. Une cloche Une anicroche Une vieille sacoche Un midi brumeux et boîteux Une bière Une colère Une rivière Un soir d'adieu noir et voilé