Sous la nuit marabou
Les étoilent bouent
Et débordent de leur bourse noire
Et emplissent l'air d'un parfum
ivoire.
Ah ! Respirer leur poussière immobile
Jouer d'un doigt turbulent
Autour de leur âme atrabile
Et partir au fond de la campagne d'un pas
chancelant,
Pas un témoin, ce soir, ne m'aura vu
t'aimer.