• liberté chérie

    L'azur vire au violet et le soleil opale.
    Les yeux brisés de peur et le visage pale,
    L'homme avance en boîtant vers son proche trépas.
    L'immense éternité défile sous ses pas.

    Le vent, velours poisseux, caresse les collines.
    Une goutte de sueur perle au front du fuyard,
    Glisse au puits de son âme et son ombre s'incline.
    L'horizon paresseux se perd dans le brouillard.

    Nul ne peut échapper à l'effroyable tyrannie de la liberté.

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